e-patrimoines

Les intervenants

Module 1 : Lutte contre le vol et le trafic illicite des biens culturels

Par ordre alphabétique

  • Julien Anfruns, directeur général du Conseil international des musées (ICOM), a fait ses études à l’Institut d’Études Politiques de Paris, à l’École Nationale d’Administration française (ENA) ainsi qu’à l’Edhec Business School. De 2002 à 2005, il fut responsable des affaires économiques et financières au Ministère français de la Culture et de la Communication. Il est ensuite devenu Directeur de l’administration, des finances et des affaires juridiques au Musée du Louvre (2005-2008). Il a également occupé différents postes diplomatiques aux Etats-Unis, en Finlande et en Estonie.
  • Diplomé de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, Philippe BOCK, inspecteur des Douanes, appartient à la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (D.N.R.E.D.), service relevant de la Direction Générale des Douanes, dédié spécifiquement à la lutte contre la fraude. Il est spécialisé dans les enquêtes relevant de la protection du patrimoine et dans le contrôle des mouvements de biens culturels.
  • France Desmarais, directrice des programmes au Conseil international des musées (ICOM), possède une vaste expérience du milieu muséal. Au Musée McCord d’histoire canadienne, à Montréal, elle a occupé différents postes de gestionnaire aux cours des dix dernières années, dont celui de chef du développement stratégique. Madame Desmarais a vécu et travaillé en Afrique centrale et au Moyen-Orient, où elle a notamment enseigné à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Libanaise.
  • En 1977, Karl-Heintz KIND entre dans la police allemande à l’Office fédéral criminel (BKA), qui fait en même temps fonction du Bureau central national d’INTERPOL pour l’Allemagne. Il est affecté à l’unité pour la lutte contrée le vol d’objets d’art qu’il dirige à partir de 1988. En 1993, il est mis à disposition du Secrétariat général d’INTERPOL à Lyon, France où il travaille dans le même domaine et contribue notamment au développement de la base de données d’œuvres d’art volées. En 1997, il revient à son service d’origine en Allemagne et reprend ses anciennes fonctions En 2001, il est de nouveau mis à disposition du Secrétariat général d’INTERPOL à Lyon, où il est actuellement coordinateur de l’unité œuvres d’art.
  • Michel L’HOUR, Conservateur Général du Patrimoine, dirige depuis 2006 le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines (DRASSM) au sein du Ministère de la Culture et de la Communication, après y avoir travaillé pendant de nombreuses années. Spécialiste de culture matérielle des échanges maritimes et construction navale au Moyen-Age et à l’époque moderne, il a dirigé de nombreux chantiers de fouilles en France et à travers le monde : en Atlantique (Ploumanac’h 1, Prince de Conty, Aber Wrac’h 1, navires de la bataille de la Hougue, La Natière 1 et 2, ...), en Méditerranée (Sainte Dorothea, Saint-Honorat 1...,) au Gabon (Mauritius), au Sultanat de Brunei (The Brunei Shipwreck), aux Iles Salomon (La Boussole et l’Astrolabe), à Taiwan (Penghu 1)...), au Pakistan (Site de Juna Shah Bandar ), en Egypte (Sites de la baie d’Alexandrie), aux Etats-Unis (Épave de La Belle). Il a mené une étude de faisabilité pour la création d’un centre de recherche en archéologie sous-marine à Taiwan.
    Il a été commissaire général de plusieurs expositions dont La Mémoire engloutie de Brunei (Paris, La Conciergerie 2001-02), La Mer pour Mémoire. Archéologie sous-marine des épaves atlantiques (exposition itinérante,. 2005-09), exposition labellisée d’Intérêt National, Le mystère Lapérouse : Enquête dans le Pacifique sud. (Paris, Musée national de la Marine, 2008)… Il a été responsable de la coordination scientifique de la publication Ouvrage couronnée par le Festival du Livre Maritime de Concarneau, Prix Robert de La Croix en 1989, a publié de nombreux articles scientifiques et participé à la rédaction d’ouvrages collectifs, dont : Le Mauritius : la mémoire engloutie (Paris : Casterman, 1989), La mémoire engloutie de Brunei : une aventure archéologique sous-marine (Paris, Textuel, 2001), La Mer pour Mémoire : Archéologie sous-marine des épaves atlantiques (Paris, Edition Somogy, 2005), ouvrage couronné par le Festival Livre & Mer de Concarneau, Prix du Beau Livre Maritime 2006 et par le festival Les Rendez-Vous de la Mer de Rochefort, Grand Prix littéraire 2006 de la Corderie et de l’Hermione.
  • Vincent Négri, Docteur en droit public, chercheur au CNRS et professeur (Université internationale L. S. Senghor à Alexandrie en Egypte, Universités Paris 1, Paris-Sud 11, Lyon 3, Avignon, à l’Institut national du patrimoine en France, à l’Université de Belgrade en Serbie et à l’Université de Porto au Portugal). Il est également intervenant au Centre International de Restauration et de Conservation des Biens culturels – ICCROM à Rome. Il a publié de nombreux travaux et recherches, dont les principaux et plus récents :
  • Code du patrimoine commenté 2010 (co-auteur avec Marie Cornu) aux éditions LITEC Lexis Nexis, mars 2010 ;
  • Expertise juridique pour l’UNESCO, sur les régimes de propriété du patrimoine culturel et leurs incidences sur les mécanismes de retour ou de restitution des biens culturels ;
  • Contributeur du programme de terminologie juridique sur le droit du patrimoine culturel et rédaction de définitions et de synthèses comparatives pour le "Dictionnaire de droit comparé et international du patrimoine culturel", à paraitre en 2011 aux éditions du CNRS ;
  • Direction scientifique d’une monographie historique sur le droit de l’archéologie dans le cadre du programme de recherche sur l’histoire et les enjeux contemporains des grandes lois patrimoniales (Programme CNRS) ;
  • Direction d’un projet de recherche sur La création du droit du patrimoine culturel en Afrique ;
  • Co-direction d’une recherche et d’une publication collective sur le patrimoine archéologique, enjeux juridiques et sociaux.
  • Edouard PLANCHE est diplômé en droit international public et histoire de l’art des Universités d’Aix-Marseille II et III (France) et d’Exeter (GB) et spécialisé dans la protection juridique du patrimoine culturel. Après avoir travaillé en tant que juriste-assistant de cours pour l’Organisation internationale de droit du développement (IDLO, Italie), il intègre en 1998 le Secteur de la Culture de l’UNESCO où il contribue aux travaux d’élaboration des Conventions sur la protection du patrimoine culturel subaquatique (2001), pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2003) et sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles (2005). Depuis 2007, il est en charge du programme de lutte contre le trafic illicite de biens culturels et en faveur de leur restitution (Convention de 1970 concernant la lutte contre le trafic illicite de biens culturels).
  • Orane Proisy, diplômée de l’ Institut d’Etudes Européennes, est actuellement responsable du pôle réseaux et musées au sein du Département des affaires européennes et internationales, direction générale des patrimoines au Ministère de la culture et de la communication. Dans le cadre de ses fonctions, elle coordonne un groupe de travail sur ce thème de la lutte contre le vol et le trafic illicite de biens culturels et a participé à ce titre à l’organisation d’un colloque les 3 et 4 décembre 2009 sur « La lutte contre le trafic illicite des biens culturels en Europe » et à la construction du site Internet sur la circulation des biens culturels : www.circulation-biens.culture.gouv.fr.
  • Stéphane Théfo, Commandant de Police, 26 ans de services actifs au sein de la Police française et détaché depuis le 1er février 2010 auprès de l’Unité « Œuvres d’Art » d’INTERPOL en tant qu’Officier de renseignement criminel en charge de la lutte contre le trafic illicite des biens culturels. A exercé précédemment pendant 6 ans au sein du ministère de la culture français, comme conseiller en sûreté pour la protection du patrimoine. Dans ce cadre, il a réalisé plus de 600 audits de sûreté afin de réduire les risques de vol et de vandalisme susceptible de survenir sur tout type de site à caractère patrimonial (monuments historiques, châteaux, musées, cathédrales et églises, sites archéologiques…).
  • Michel Van Praët est professeur au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris où il enseigne la muséologie.
    Biologiste de formation, il coordonna de 1986 à 1994 la création de la Galerie de l’évolution, puis dirigera le département des galeries du Muséum avant de rejoindre l’Inspection générale des musées au ministère de la Culture de 2007 à 2010 où il fut chargé du suivi des musées d’histoire naturelle et du dossier des collections d’éléments du corps humain.
    Il est actuellement chargé au Muséum de la direction du projet de rénovation du musée de l’Homme.
    Il participa à la rédaction des deux dernières versions du code de déontologie de l’ICOM. 

footer Fragment de ête aztèque, terre cuite, Mexique, Musée du Quai Branly  Débat autour de la remise des têtes maories aux autorités néo-zélandaises,  cliché MCCC Tête, art khmer - 11e siècle – grès - volé en 1974 au Musée Guimet à Paris,  cliché MCC Claude MONET, Champ de coquelicot près de Vétheuil (1879-1880), tableau volé en 2008 à Zurich, (Fondation et Collection Emil G. Bührle), MCC Yaoundé. Monastère bénédictin du Mont Fébé. Masque à tête humaine, en bois, H. 43 cm, traces de peinture. Provient de la chefferie de Banso. Travail anonyme. Phot. Inv. M. Pabois © Inventaire général, ADAGP, 2001, MCC

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