Module 3 : Conservation préventive – Programme détaillé

1.1. Les enjeux de la conservation : des actions ponctuelles au plan de conservation préventive

Partie 1 Régis PRÉVOT, Ingénieur d’études, Départements conservation préventive et restauration (C2RMF) Après en avoir défini l’objectif cette intervention souhaite donnée un aperçu du champ d’action de la conservation préventive. A travers un inventaire plus ou moins exhaustif des risques elle veut montrer que des actions logiques, simples et ponctuelles peuvent être mises en œuvre. Notre intention est ici de donner à chacun une bonne idée de ce qu’est la conservation préventive dans ses objectifs, dans ses actions, dans sa démarche. Dans un deuxième temps après s’être attaché a définir les principes de la conservation préventive par rapport à celle de la restauration, et plus particulièrement de la conservation curative on s’attachera à aborder les principes méthodologiques qui président à la mise en place d’une démarche globale soit d’un plan de prévention au niveau d’une institution culturelle. Au terme de cette intervention on s’interrogera sur des notions essentielles pour espérer pérenniser les bénéfices d’un plan de prévention.

1.2. Les enjeux de la conservation : des actions ponctuelles au plan de conservation préventive

Partie 2 Régis PRÉVOT, Ingénieur d’études, Départements conservation préventive et restauration (C2RMF) Après en avoir défini l’objectif cette intervention souhaite donnée un aperçu du champ d’action de la conservation préventive. A travers un inventaire plus ou moins exhaustif des risques elle veut montrer que des actions logiques, simples et ponctuelles peuvent être mises en œuvre. Notre intention est ici de donner à chacun une bonne idée de ce qu’est la conservation préventive dans ses objectifs, dans ses actions, dans sa démarche. Dans un deuxième temps après s’être attaché a définir les principes de la conservation préventive par rapport à celle de la restauration, et plus particulièrement de la conservation curative on s’attachera à aborder les principes méthodologiques qui président à la mise en place d’une démarche globale soit d’un plan de prévention au niveau d’une institution culturelle. Au terme de cette intervention on s’interrogera sur des notions essentielles pour espérer pérenniser les bénéfices d’un plan de prévention.

2.1. Les stratégies de contrôle du climat dans les bâtiments

Partie 1 Isabelle COLSON, Chef de travaux d’art, Département conservation préventive (C2RMF) et François BOYER, technicien d’art, Département Conservation préventive (C2RMF) La conservation des collections est liée à leur environnement climatique. La connaissance de cet environnement est indispensable pour la gestion des collections. La mesure du climat est la première action à entreprendre pour contrôler le climat des salles d’exposition et réserves. Cette présentation est une approche des différents paramètres de l’air humide, de leur relation interdépendante et de leurs effets sur les matériaux. Les principaux types d’appareils de mesure présents sur le marché et l’exploitation des données enregistrées seront également abordés dans cette présentation. Quelques exemples concrets de suivi du climat dans le cadre du transport et des expositions permanentes et temporaires seront abordés.

2.2. Les stratégies de contrôle du climat dans les bâtiments

Partie 2 Isabelle COLSON, Chef de travaux d’art, Département conservation préventive (C2RMF) et François BOYER, technicien d’art, Département Conservation préventive (C2RMF) La conservation des collections est liée à leur environnement climatique. La connaissance de cet environnement est indispensable pour la gestion des collections. La mesure du climat est la première action à entreprendre pour contrôler le climat des salles d’exposition et réserves. Cette présentation est une approche des différents paramètres de l’air humide, de leur relation interdépendante et de leurs effets sur les matériaux. Les principaux types d’appareils de mesure présents sur le marché et l’exploitation des données enregistrées seront également abordés dans cette présentation. Quelques exemples concrets de suivi du climat dans le cadre du transport et des expositions permanentes et temporaires seront abordés.

2.3. Les stratégies de contrôle du climat dans les bâtiments

Partie 1 Isabelle COLSON, Chef de travaux d’art, Département conservation préventive (C2RMF) et François BOYER, technicien d’art, Département Conservation préventive (C2RMF) La conservation des collections est liée à leur environnement climatique. La connaissance de cet environnement est indispensable pour la gestion des collections. La mesure du climat est la première action à entreprendre pour contrôler le climat des salles d’exposition et réserves. Cette présentation est une approche des différents paramètres de l’air humide, de leur relation interdépendante et de leurs effets sur les matériaux. Les principaux types d’appareils de mesure présents sur le marché et l’exploitation des données enregistrées seront également abordés dans cette présentation. Quelques exemples concrets de suivi du climat dans le cadre du transport et des expositions permanentes et temporaires seront abordés.

2.4. Les stratégies de contrôle du climat dans les bâtiments

Partie 2 Isabelle COLSON, Chef de travaux d’art, Département conservation préventive (C2RMF) et François BOYER, technicien d’art, Département Conservation préventive (C2RMF) La conservation des collections est liée à leur environnement climatique. La connaissance de cet environnement est indispensable pour la gestion des collections. La mesure du climat est la première action à entreprendre pour contrôler le climat des salles d’exposition et réserves. Cette présentation est une approche des différents paramètres de l’air humide, de leur relation interdépendante et de leurs effets sur les matériaux. Les principaux types d’appareils de mesure présents sur le marché et l’exploitation des données enregistrées seront également abordés dans cette présentation. Quelques exemples concrets de suivi du climat dans le cadre du transport et des expositions permanentes et temporaires seront abordés.

3.1. Le climat et les collections de musée en milieu tropical : exemples guyanais

Partie 1 Philippe GOERGEN, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) L’intervention porte sur les point suivants : Les grands principes de la mesure du climat et les caractéristiques du climat tropical guyanais, la relativité de la notion de "zone de sécurité climatique" et son utilisation pour la conservation des collections en milieu tropical, La comparaison entre les caractéristiques du climat extérieur en milieu forestier et le climat dans une maison à ossature et pans de bois, architecture créole traditionnelle, La comparaison entre les caractéristiques du climat en milieu extérieur urbain, en salle et dans trois vitrines composées de matériaux différents.

3.2. Le climat et les collections de musée en milieu tropical : exemples guyanais

Partie 2 Philippe GOERGEN, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) L’intervention porte sur les point suivants : Les grands principes de la mesure du climat et les caractéristiques du climat tropical guyanais, la relativité de la notion de "zone de sécurité climatique" et son utilisation pour la conservation des collections en milieu tropical, La comparaison entre les caractéristiques du climat extérieur en milieu forestier et le climat dans une maison à ossature et pans de bois, architecture créole traditionnelle, La comparaison entre les caractéristiques du climat en milieu extérieur urbain, en salle et dans trois vitrines composées de matériaux différents.

3.3. Le climat et les collections de musée en milieu tropical : exemples guyanais

Partie 3 Philippe GOERGEN, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) L’intervention porte sur les point suivants : Les grands principes de la mesure du climat et les caractéristiques du climat tropical guyanais, la relativité de la notion de "zone de sécurité climatique" et son utilisation pour la conservation des collections en milieu tropical, La comparaison entre les caractéristiques du climat extérieur en milieu forestier et le climat dans une maison à ossature et pans de bois, architecture créole traditionnelle, La comparaison entre les caractéristiques du climat en milieu extérieur urbain, en salle et dans trois vitrines composées de matériaux différents.

3.4. Le climat et les collections de musée en milieu tropical : exemples guyanais

Partie 4 Philippe GOERGEN, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) L’intervention porte sur les point suivants : Les grands principes de la mesure du climat et les caractéristiques du climat tropical guyanais, la relativité de la notion de "zone de sécurité climatique" et son utilisation pour la conservation des collections en milieu tropical, La comparaison entre les caractéristiques du climat extérieur en milieu forestier et le climat dans une maison à ossature et pans de bois, architecture créole traditionnelle, La comparaison entre les caractéristiques du climat en milieu extérieur urbain, en salle et dans trois vitrines composées de matériaux différents.

3.5. Le climat et les collections de musée en milieu tropical : exemples guyanais

Partie 5 Philippe GOERGEN, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) L’intervention porte sur les point suivants : Les grands principes de la mesure du climat et les caractéristiques du climat tropical guyanais, la relativité de la notion de "zone de sécurité climatique" et son utilisation pour la conservation des collections en milieu tropical, La comparaison entre les caractéristiques du climat extérieur en milieu forestier et le climat dans une maison à ossature et pans de bois, architecture créole traditionnelle, La comparaison entre les caractéristiques du climat en milieu extérieur urbain, en salle et dans trois vitrines composées de matériaux différents.

4.1. Lumière et éclairage muséographique

Partie 1 Jean-Jacques EZRATI, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) La lumière par sa nature, l’éclairage par sa mise en œuvre, sont des éléments important de la dégradation d’un grand nombre de matériaux sensibles à la lumière. L’objectif de ce cours est de fournir les connaissances indispensables sur les sources de lumière en usage en muséographie ainsi que leur utilisation dans le cadre de l’exposition.

4.2. Lumière et éclairage muséographique

Partie 2 Jean-Jacques EZRATI, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) La lumière par sa nature, l’éclairage par sa mise en œuvre, sont des éléments important de la dégradation d’un grand nombre de matériaux sensibles à la lumière. L’objectif de ce cours est de fournir les connaissances indispensables sur les sources de lumière en usage en muséographie ainsi que leur utilisation dans le cadre de l’exposition.

4.3. Lumière et éclairage muséographique

Partie 3 Jean-Jacques EZRATI, Conservateur du patrimoine, Département de conservation préventive (C2RMF) La lumière par sa nature, l’éclairage par sa mise en œuvre, sont des éléments important de la dégradation d’un grand nombre de matériaux sensibles à la lumière. L’objectif de ce cours est de fournir les connaissances indispensables sur les sources de lumière en usage en muséographie ainsi que leur utilisation dans le cadre de l’exposition.

5. Mesures préventives contre les polluants intérieurs

Michel DUBUS, Ingénieur d’études, Département Conservation préventive, Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) La présentation se compose de trois parties : définition des « polluants », leur composition et leur action sur les matériaux. Les polluants sont des agents altérogènes qui peuvent provenir de l’extérieur ou de l’intérieur du musée, de l’activité humaine ou des matériaux de construction. Il y a différentes façons de classer ces polluants : selon leur origine, leur composition physico-chimique, leurs dimensions, leur impact sur la conservation des œuvres. Chaque polluant, selon sa composition, peut agir sur les différents types de matériaux qui composent les œuvres.

6.1. La lutte contre les biodégradations : insectes et petits animaux

Partie 1 Roch PAYET, Directeur des études, Département des restaurateurs, Institut national du patrimoine (INP) Le terme "gestion des infestations" est issu du vocable anglo-saxon "Pest Management". Il correspond à une évolution des mentalités, relativement récente. Jusqu’aux dernières décennies, la lutte contre les agents biologiques qui menacent les biens culturels reposait presque exclusivement sur l’emploi de produits toxiques. La relative inefficacité de ces méthodes, ainsi que les risques pour la santé et l’environnement ont conduit les professionnels à se tourner vers une approche plus globale qu’on pourrait qualifier d’écologie de la préservation du patrimoine. Cette communication présente les facteurs de risques biologiques pour les biens culturels, ainsi que les stratégies de prévention et d’intervention d’urgence.

6.2. La lutte contre les biodégradations : insectes et petits animaux

Partie 2 Roch PAYET, Directeur des études, Département des restaurateurs, Institut national du patrimoine (INP) Le terme "gestion des infestations" est issu du vocable anglo-saxon "Pest Management". Il correspond à une évolution des mentalités, relativement récente. Jusqu’aux dernières décennies, la lutte contre les agents biologiques qui menacent les biens culturels reposait presque exclusivement sur l’emploi de produits toxiques. La relative inefficacité de ces méthodes, ainsi que les risques pour la santé et l’environnement ont conduit les professionnels à se tourner vers une approche plus globale qu’on pourrait qualifier d’écologie de la préservation du patrimoine. Cette communication présente les facteurs de risques biologiques pour les biens culturels, ainsi que les stratégies de prévention et d’intervention d’urgence.

7. Manipulation et transport d’œuvres

Michel DUBUS, Ingénieur d’études, Département Conservation préventive (C2RMF) La chaîne du transport peut se décomposer en plusieurs étapes : 1. Décrochage 2. Emballage 3. Transport à l’aire de livraison 4. Chargement du camion 5. Transport en camion 6. Déchargement du camion 7. Transport en réserve 8. Déballage 9. Accrochage Au cours des étapes 1, 2, 4, 6, 8 et 9 un choc peut survenir. Le rôle de l’emballage est de protéger contre ces chocs. Aux étapes 1, 2, 8 et 9 l’œuvre n’est pas emballée, donc beaucoup plus vulnérable. Les vibrations constituent le principal risque des étapes 3, 5 et 7, lorsque le véhicule roule. L’emballage doit absorber ces vibrations. Dans le cas d’un transport en avion les étapes suivantes s’ajoutent : 1. Déchargement du camion 2. Palettisation 3. Transport fret et chargement de l’avion 4. Décollage 5. Vol 6. Atterrissage 7. Transport fret et déchargement de l’avion 8. Chargement du camion Les œuvres courent moins de risques si elles sont bien emballées. Les chocs peuvent survenir aux étapes 1, 2, 3, 7, 8. Le vol ne pose pas de problème en soi. Des vibrations peuvent être enregistrées aux étapes 3, 4, 6, 7, quand un véhicule roule.

8. Conservation préventive et Restauration

Béatrice SARRAZIN, conservateur général du patrimoine, chef du département restauration (C2RMF) La conservation préventive et la restauration sont intimement liées. La restauration d’une œuvre ou d’un ensemble d’œuvres ne peut se concevoir sans une connaissance précise des conditions dans lesquelles les biens culturels ont été conservés et sans évaluer les conditions optima pour leur future conservation. Si la conservation préventive est une pratique quotidienne, la restauration doit garder un caractère exceptionnel. Cependant, dans bien des cas, la même intervention relève à la fois de la mise en valeur et de la sauvegarde de l’objet. Les interactions entre l’environnement et la matière de l’objet conduisent à la fois à prendre des mesures préventives et à intervenir sur l’objet pour diminuer les effets du temps.