Module 9 : Le patrimoine mondial de l’UNESCO – Cours en ligne

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Le Bassin minier du Nord-Pas de Calais

Le Bassin Minier du Nord-Pas de Calais est inscrit dans la catégorie « Paysage culturel évolutif vivant ». 10 ans ont été nécessaires pour construire le dossier de candidature de ce Bien complexe ; complexe par l’ampleur de son histoire minière (1720-1990), du Périmètre inscrit couvrant 4 000 hectares de paysage et concernant 89 communes et par le nombre important de partenaires publics et privés impliqués. Sans oublier le soutien populaire dont a bénéficié la candidature, dans un territoire peuplé aujourd’hui de plus d’un million d’habitants. La candidature hier et la gestion du Bien aujourd’hui est un outil de résilience du territoire qui, après de multiples chocs économiques, trouve dans l’inscription au patrimoine mondial, un levier puissant d’attractivité résidentielle et économique, et de fierté de ses habitants.

Le Bassin Minier du Nord-Pas de Calais est inscrit dans la catégorie « Paysage culturel évolutif vivant ». 10 ans ont été nécessaires pour construire le dossier de candidature de ce Bien complexe ; complexe par l’ampleur de son histoire minière (1720-1990), du Périmètre inscrit couvrant 4 000 hectares de paysage et concernant 89 communes et par le nombre important de partenaires publics et privés impliqués. Sans oublier le soutien populaire dont a bénéficié la candidature, dans un territoire peuplé aujourd’hui de plus d’un million d’habitants. La candidature hier et la gestion du Bien aujourd’hui est un outil de résilience du territoire qui, après de multiples chocs économiques, trouve dans l’inscription au patrimoine mondial, un levier puissant d’attractivité résidentielle et économique, et de fierté de ses habitants.

Qu’est-ce que le patrimoine mondial ?

Depuis 1972, l’UNESCO a promu l’identification et la conservation du patrimoine mondial, au moyen d’une Convention, aujourd’hui ratifiée par la quasi-totalité des pays du monde. Sur cette liste, figurent les biens culturels ou naturels qu’ils s’engagent à conserver au bénéfice de toute l’humanité. A travers cette liste, on peut se représenter comment l’idée de « patrimoine mondial » a évolué depuis l’origine, depuis les nouvelles « Merveilles du Monde » que l’on inscrivait dans les années 1980 aux « paysages culturels » et aux inscriptions en série qui sont proposées depuis l’an 2000. Peu à peu, se construit un patrimoine qui représente l’expérience mondiale de l’Homme, et dont l’ambition est d’être partagé par tous.

Depuis 1972, l'UNESCO a promu l'identification et la conservation du patrimoine mondial, au moyen d'une Convention, aujourd'hui ratifiée par la quasi-totalité des pays du monde. Sur cette liste, figurent les biens culturels ou naturels qu'ils s'engagent à conserver au bénéfice de toute l'humanité. A travers cette liste, on peut se représenter comment l'idée de "patrimoine mondial" a évolué depuis l'origine, depuis les nouvelles "Merveilles du Monde" que l'on inscrivait dans les années 1980 aux "paysages culturels" et aux inscriptions en série qui sont proposées depuis l'an 2000. Peu à peu, se construit un patrimoine qui représente l'expérience mondiale de l'Homme, et dont l'ambition est d'être partagé par tous.

Les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne

Inscrits en 2015 sur la Liste du patrimoine mondial en juillet 2015, dans la catégorie des paysages culturels évolutifs vivants, les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne forment un site viticole en série représentatif de la vaste appellation Champagne. Le site champenois se singularise par sa dimension viticole à caractère agro-industriel, souterraine et immatérielle. Issu de la dernière génération des sites inscrits, il développe un plan de gestion qui répond aux enjeux spécifiques du site et aux dernières recommandations des Orientations devant guidés la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial.

Inscrits en 2015 sur la Liste du patrimoine mondial en juillet 2015, dans la catégorie des paysages culturels évolutifs vivants, les Coteaux, Maisons et Caves de Champagne forment un site viticole en série représentatif de la vaste appellation Champagne. Le site champenois se singularise par sa dimension viticole à caractère agro-industriel, souterraine et immatérielle. Issu de la dernière génération des sites inscrits, il développe un plan de gestion qui répond aux enjeux spécifiques du site et aux dernières recommandations des Orientations devant guidés la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial.

Le plan de gestion du Bien Bassin Minier du Nord-Pas de Calais

Bien inscrit en 2012, le Bassin minier du Nord-Pas de Calais a élaboré son plan de gestion, dès la phase amont du processus de candidature : il a été validé et déposé par l’Etat français auprès de l’UNESCO en 2010. Dans le cas du Bassin minier, le plan de gestion est rendu complexe par la nature même du bien qui est inscrit dans la catégorie « Paysage culturel évolutif vivant ». Il constitue une feuille de route collective, qui doit être construite et partagée par l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion, avec un objectif commun, qui est la préservation de la Valeur Universelle Exceptionnelle du Bien, tout en permettant son évolutivité. La Mission Bassin Minier, gestionnaire de l’inscription aux côtés des services de l’Etat, a pour rôle de coordonner ces actions.

Bien inscrit en 2012, le Bassin minier du Nord-Pas de Calais a élaboré son plan de gestion, dès la phase amont du processus de candidature : il a été validé et déposé par l’Etat français auprès de l’UNESCO en 2010. Dans le cas du Bassin minier, le plan de gestion est rendu complexe par la nature même du bien qui est inscrit dans la catégorie « Paysage culturel évolutif vivant ». Il constitue une feuille de route collective, qui doit être construite et partagée par l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion, avec un objectif commun, qui est la préservation de la Valeur Universelle Exceptionnelle du Bien, tout en permettant son évolutivité. La Mission Bassin Minier, gestionnaire de l’inscription aux côtés des services de l’Etat, a pour rôle de coordonner ces actions.

Le réseau des gestionnaires des sites

L’Association des biens français du patrimoine mondial a été créée à la fin des années 2000 par des gestionnaires (collectivités locales pour la plupart) soucieux de protéger et de mettre en valeur les sites inscrits au titre de la Convention de 1972 dont ils avaient la responsabilité. La présentation revient sur les origines de cette association, sur ses modes de fonctionnement et sur les principales activités qu’elle conduit grâce à l’implication de ses membres et aux relations qu’elle entretient avec l’ensemble des acteurs du patrimoine mondial, dont l’Etat. Charger le vidéo de l’ABFPM

L’Association des biens français du patrimoine mondial a été créée à la fin des années 2000 par des gestionnaires (collectivités locales pour la plupart) soucieux de protéger et de mettre en valeur les sites inscrits au titre de la Convention de 1972 dont ils avaient la responsabilité. La présentation revient sur les origines de cette association, sur ses modes de fonctionnement et sur les principales activités qu’elle conduit grâce à l’implication de ses membres et aux relations qu’elle entretient avec l’ensemble des acteurs du patrimoine mondial, dont l’Etat.

Sites du Patrimoine Mondial : des laboratoires d’excellence

Le ministère de l’environnement accompagne les territoires d’exception pour leurs candidatures et la gestion des biens. Ces travaux sont en collaboration avec de nombreux partenaires. Cette intervention vise à monter que le ministère de l’environnement assemble des compétences diverses. Celles-ci permettent de mettre en œuvre des programmes pilotes pour concilier, par exemple, des politiques publiques comme la transition énergétique et la protection du patrimoine.

Ministère de l’environnement : Sites du Patrimoine Mondial : des laboratoires d’excellence Le ministère de l’environnement accompagne les territoires d’exception pour leurs candidatures et la gestion des biens. Ces travaux sont en collaboration avec de nombreux partenaires. Cette intervention vise à monter que le ministère de l’environnement assemble des compétences diverses. Celles-ci permettent de mettre en œuvre des programmes pilotes pour concilier, par exemple, des politiques publiques comme la transition énergétique et la protection du patrimoine.

Le Mont-Saint-Michel et sa baie

« Le Mont-Saint-Michel et sa baie,
 les enjeux culturels d’un monument majeur haut lieu du tourisme » En quelques mots, je situerai le bien inscrit « le Mont-Saint-Michel et sa baie » dans le contexte d’un territoire situé aux confins de deux régions, et éloigné des centres urbains, qui, à bien des égards et depuis des décennies, est avant tout considéré comme un objet de développement touristique. La priorité du Centre des monuments nationaux est donc d’y mobiliser toutes ses ressources pour y mener un projet culturel voué à ancrer le monument et son écrin naturel dans le territoire. De la conservation à la restauration du bâti, le projet porte donc ses efforts sur une programmation où l’action culturelle à destination des habitants dans leur diversité prend différentes formes n’oubliant pas le jeune public dans le temps de l’école et dans celui du loisir.

En quelques mots, je situerai le bien inscrit « le Mont-Saint-Michel et sa baie » dans le contexte d’un territoire situé aux confins de deux régions, et éloigné des centres urbains, qui, à bien des égards et depuis des décennies, est avant tout considéré comme un objet de développement touristique. La priorité du Centre des monuments nationaux est donc d’y mobiliser toutes ses ressources pour y mener un projet culturel voué à ancrer le monument et son écrin naturel dans le territoire. De la conservation à la restauration du bâti, le projet porte donc ses efforts sur une programmation où l’action culturelle à destination des habitants dans leur diversité prend différentes formes n’oubliant pas le jeune public dans le temps de l’école et dans celui du loisir.

La Convention de l’UNESCO 1972

En ratifiant en 1975 la Convention de l’UNESCO concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, la France s’est engagée à préserver le patrimoine culturel et naturel situé sur son territoire en instituant des systèmes et des politiques d’identification, de protection, de conservation et de mise en valeur. Devant l’affluence des projets de candidatures à l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial depuis quelques années, la France s’est dotée d’un cadre et d’une procédure spécifiques pour la conduite et l’instruction de ces candidatures.

En ratifiant en 1975 la Convention de l’UNESCO concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, la France s’est engagée à préserver le patrimoine culturel et naturel situé sur son territoire en instituant des systèmes et des politiques d’identification, de protection, de conservation et de mise en valeur. Devant l’affluence des projets de candidatures à l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial depuis quelques années, la France s’est dotée d’un cadre et d’une procédure spécifiques pour la conduite et l’instruction de ces candidatures.

Sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère

En pleine actualité avec l’ouverture prochaine en décembre 2016 de Lascaux IV, la vallée de la Vézère illustre une prise de conscience collective d’un patrimoine culturel inséré dans un écrin paysager pour lequel tous les acteurs ont à cœur d’en faire bénéficier leurs contemporains. Au regard des connaissances des spécialistes, il est possible de comprendre l’intérêt porté sur ce territoire dont la gestion s’appuie sur des outils partagés impliquant habitants, élus, services de l’État, pour en assurer la préservation et mieux l’habiter et le visiter aujourd’hui. L’inscription sur la Liste du patrimoine mondial dès 1979 de ce bien permettait de placer ce territoire géographique comme référence internationale pour la Préhistoire. La vallée de la Vézère, une unité teritoriale au paysage affirmé, un territoire de l’humanité où l’aventure humaine se poursuit encore aujourd’hui, capitalise des ressources exceptionnelles pour l’archéologie. En devenir scientifique et économique, ses acteurs comptent assurer sa conservation, sa connaissance et sa valorisation, comme le démontre les différents fac-similés de Lascaux, sources des dynamiques économiques, scientifiques et culturelles indispensables à ce territoire.

En pleine actualité avec l’ouverture prochaine en décembre 2016 de Lascaux IV, la vallée de la Vézère illustre une prise de conscience collective d'un patrimoine culturel inséré dans un écrin paysager pour lequel tous les acteurs ont à cœur d'en faire bénéficier leurs contemporains. Au regard des connaissances des spécialistes, il est possible de comprendre l'intérêt porté sur ce territoire dont la gestion s'appuie sur des outils partagés impliquant habitants, élus, services de l’État, pour en assurer la préservation et mieux l'habiter et le visiter aujourd'hui. L’inscription sur la Liste du patrimoine mondial dès 1979 de ce bien permettait de placer ce territoire géographique comme référence internationale pour la Préhistoire. La vallée de la Vézère, une unité teritoriale au paysage affirmé, un territoire de l'humanité où l'aventure humaine se poursuit encore aujourd'hui, capitalise des ressources exceptionnelles pour l’archéologie. En devenir scientifique et économique, ses acteurs comptent assurer sa conservation, sa connaissance et sa valorisation, comme le démontre les différents fac-similés de Lascaux, sources des dynamiques économiques, scientifiques et culturelles indispensables à ce territoire.

Cité épiscopale d’Albi

En prononçant l’inscription de la Cité épiscopale d’Albi sur la Liste du patrimoine mondial en 2010, la communauté internationale a consacré sa « valeur universelle exceptionnelle ». Cette reconnaissance a donné à la ville un statut d’excellence qui honore et oblige. La responsabilité et l’engagement à protéger et partager ce patrimoine mondial, prend vie à travers la mise en œuvre d’un « plan de gestion », soit une vision stratégique, globale et transversale qui s’enracine dans la valeur universelle exceptionnelle du bien. Il repose aussi sur un principe de gouvernance locale, qui invite acteurs, propriétaires et habitants du bien, à porter un regard éclairé et collégial sur les multiples facettes de la gestion, en vue d’en assurer la conservation et la transmission dans une recherche d’équilibre et d’harmonie avec les évolutions de la vie contemporaine actuelle et future.

En prononçant l'inscription de la Cité épiscopale d'Albi sur la Liste du patrimoine mondial en 2010, la communauté internationale a consacré sa "valeur universelle exceptionnelle". Cette reconnaissance a donné à la ville un statut d'excellence qui honore et oblige. La responsabilité et l'engagement à protéger et partager ce patrimoine mondial, prend vie à travers la mise en œuvre d'un "plan de gestion", soit une vision stratégique, globale et transversale qui s'enracine dans la valeur universelle exceptionnelle du bien. Il repose aussi sur un principe de gouvernance locale, qui invite acteurs, propriétaires et habitants du bien, à porter un regard éclairé et collégial sur les multiples facettes de la gestion, en vue d'en assurer la conservation et la transmission dans une recherche d'équilibre et d'harmonie avec les évolutions de la vie contemporaine actuelle et future.

Les défis des biens naturels du patrimoine mondial

La convention du patrimoine mondial de 1972 est la seule convention internationale réunissant dans un même texte les patrimoines naturels et culturels. Les biens naturels ne représentent cependant que 20% du total des biens inscrits et la liste compte de nombreux déséquilibres qui interrogent son caractère universel. Mais les principaux défis concernent la gestion de ces sites et la capacité des Etats à garantir leur pérennité, face aux menaces croissantes qui pèsent sur la biodiversité à l’échelle mondiale.

La convention du patrimoine mondial de 1972 est la seule convention internationale réunissant dans un même texte les patrimoines naturels et culturels. Les biens naturels ne représentent cependant que 20% du total des biens inscrits et la liste compte de nombreux déséquilibres qui interrogent son caractère universel. Mais les principaux défis concernent la gestion de ces sites et la capacité des Etats à garantir leur pérennité, face aux menaces croissantes qui pèsent sur la biodiversité à l’échelle mondiale.

Suivi et gestion des biens culturels

La gestion des biens inscrits au patrimoine mondial par chaque état-partie à la Convention de 1972 doit répondre à certaines règles édictées par le Comité du patrimoine mondial. Toutefois, les modalités d’application de ces règles sont laissées à l’appréciation de chaque pays, en fonction de son organisation, de sa législation et de ses moyens pour les mettre en œuvre. L’organisation mise en place par la France pour gérer ses biens culturels relève principalement du ministère de la Culture et de la communication, qui s’appuie sur ses services présents dans chaque région. Mais l’État partage cette responsabilité avec les collectivités territoriales, propriétaires et gestionnaires de la plupart des biens. Pour affirmer cette coresponsabilité et la mettre en œuvre, la France a introduit récemment le patrimoine mondial dans sa législation.

La gestion des biens inscrits au patrimoine mondial par chaque état-partie à la Convention de 1972 doit répondre à certaines règles édictées par le Comité du patrimoine mondial. Toutefois, les modalités d’application de ces règles sont laissées à l’appréciation de chaque pays, en fonction de son organisation, de sa législation et de ses moyens pour les mettre en œuvre. L’organisation mise en place par la France pour gérer ses biens culturels relève principalement du ministère de la Culture et de la communication, qui s’appuie sur ses services présents dans chaque région. Mais l’État partage cette responsabilité avec les collectivités territoriales, propriétaires et gestionnaires de la plupart des biens. Pour affirmer cette coresponsabilité et la mettre en œuvre, la France a introduit récemment le patrimoine mondial dans sa législation.

La gouvernance des biens « complexes » – Saint-Jacques de Compostelle

La gouvernance des biens « complexes » inscrits sur la liste du patrimoine mondial La gouvernance des biens en série, linéaires ou étendus nécessite une organisation souvent complexe pour assurer l’implication de tous les acteurs concernés par la conservation et la valorisation des composantes ou secteurs des biens en question. A travers les trois exemples du bien en série « Chemins de Saint-Jacques de Compostelle », du bien linéaire « Canal du Midi » et du bien étendu « Causses et Cévennes, paysages de l’agropastoralisme méditerranéen », cette intervention propose d’analyser les principes communs qui permettent d’assurer une mise en œuvre dynamique de structure de gouvernance dans un cadre géographiquement étendu, nécessitant de fédérer les partenaires des différents territoires sur la base de valeurs partagées.

La gouvernance des biens « complexes » inscrits sur la liste du patrimoine mondial La gouvernance des biens en série, linéaires ou étendus nécessite une organisation souvent complexe pour assurer l'implication de tous les acteurs concernés par la conservation et la valorisation des composantes ou secteurs des biens en question. A travers les trois exemples du bien en série « Chemins de Saint-Jacques de Compostelle », du bien linéaire « Canal du Midi » et du bien étendu « Causses et Cévennes, paysages de l'agropastoralisme méditerranéen », cette intervention propose d'analyser les principes communs qui permettent d'assurer une mise en œuvre dynamique de structure de gouvernance dans un cadre géographiquement étendu, nécessitant de fédérer les partenaires des différents territoires sur la base de valeurs partagées.

Arles, une histoire dans son histoire

L’investissement de la Ville, aidée par l’Etat, La région , le Département, dans le cas – entre autres – du patrimoine antique, permet d’assumer une intégration harmonieuse du patrimoine dans le quotidien de tous. L’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO du patrimoine romain et roman d’Arles confirme l’appropriation des citoyens arlésiens de celui-ci. Arles Terre de rencontre et donc de Culture manifeste son esprit humaniste pour un patrimoine vivant et partagé. »

L'investissement de la Ville, aidée par l'Etat, La région , le Département, dans le cas - entre autres - du patrimoine antique, permet d'assumer une intégration harmonieuse du patrimoine dans le quotidien de tous. L'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO du patrimoine romain et roman d'Arles confirme l'appropriation des citoyens arlésiens de celui-ci. Arles Terre de rencontre et donc de Culture manifeste son esprit humaniste pour un patrimoine vivant et partagé."